[!]Po£m£$[!]

[!]Po£m£$[!]
Elle arrive de loin, mais elle vient,
Attirée par le bruit, puis s'enfuit,

Et d'un trot aérien elle revient,
Voir ces mouvements curieux ; et les suit,

Comme hypnotisée par les vagues
De chemins sinueux en zigzag,

Capturée, échappée, décidée à présent,
A aller droit devant en hennissant au vent,

Elle fixe sans ciller, l'horizon bleu de la mer
Elle oublie son passé et ses souvenirs amers,

Comme pour la retenir,
Les longues algues s'enroulent à ses pieds,

Comme pour la prévenir,
Le vent couvre sa robe d'embruns salés.

Le sol mouvant aspire ses fers,
Mais plus rien à présent ne pourra y faire,

Les pensées voguent loin de cette voyageuse,
L'écume emmêle déjà sa crinière soyeuse,

Seuls resteront les pas éphémères,
De cette jument qui aimait la mer.
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# Posté le mercredi 01 mars 2006 08:37

[!]Po£m£$[!]

[!]Po£m£$[!]
Moitié arabe moitié inconnu
Fougeux mais pas tétu
Tu galope dans mon ésprit
Te monter n'a pas de prix
Tu saute les barres comme un dieu
Avec quelque refus au milieu
Pour exprimer ton côté moqueur
Mais de rien tu n'a peur
Tu ne peux rester en place
Il te faut de l'espace
Je te vois galoper
Criniere au vent
Tu me fait rever...
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# Posté le mercredi 01 mars 2006 08:44

Modifié le jeudi 16 mars 2006 11:48

[!]Po£m£$[!]

[!]Po£m£$[!]
Je viens encore t'offrir des chevaux fous,
beaux étalons fougueux
pour apaiser ta soif de sang,
et ils t'attendent la bride sur le cou,
ceux là aussi tu vas les égorger.

Souviens toi du beau pur-sang
que je t'avais donné.
Il était doux, il était sage, mais il t'aimait.
Il t'attendait, couché sur le feuillage,
son corps repose depuis longtemps.

Et me voilà courant par les Camargues
t'offrant toujours des gages plus brûlants.
Comme ils sont fiers! Ils courent, ardents.
Tu les abats, indifférente.
Je voudrais voir ta lame s'émousser.

Il n'est plus temps de les chercher,
je les trouve un par un égorgés.
Les plus beaux, qui te sont destinés, ont eu les reins brisés.
Il n'est plus temps pour ces cadeaux,
et je rentre à présent,
pour te tendre mon cou.
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# Posté le mercredi 01 mars 2006 08:49

Modifié le mardi 24 juillet 2007 04:00

[!]Po£m£$[!]

[!]Po£m£$[!]
Certains, quand ils sont en colère,
Crient, trépignent, cassent des verres...
Moi, je n'ai pas tous ces défauts :
Je monte sur mes grands chevaux.

Et je galope, et je voltige,
Bride abattue, jusqu'au vertige
Des étincelles sous leurs fers,
Mes chevaux vont un train d'enfer.

Je parcours ainsi l'univers,
Monts, forêts, campagnes, déserts...
Quand mes chevaux sont fatigués,
Je rentre à l'écurie - calmé.
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# Posté le mercredi 01 mars 2006 08:50

Modifié le mardi 24 juillet 2007 04:00

[!]Po£m£$[!]

[!]Po£m£$[!]
Un etre merveilleux
devant mes yeux
Galopant dans la plaine
n'aura aucune haine

Trottant vers la victoire
marchant de l'ivoire
Marchant vers un monde nouveau
Toujours aussi haut

Un etre fidele
volant de ces ailes
Bondissant dans le fion
Pas très loin

C'est un amour de cheval
que cet animal
nous est tomber dans les mains
Demain au lendemain

On ne peut se passer
on ne peut comter
Le cheval est née
pour nous surpasser...
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# Posté le mercredi 01 mars 2006 09:01

Modifié le lundi 16 juillet 2007 20:30